La nature est fragile… et le randonneur se doit d’être l’un de ses gardiens.

Voici quelques informations essentielles qu’un randonneur respectueux du milieu et de lui-même se doit de connaître. Nous vous les rappelons pour mémoire.

 

Les déchets :

Temps estimé pour la dégradation de quelques déchets, en conditions atmosphériques « normales ».

Mouchoir papier :          3 mois
Mégot de cigarette :       1 à 2 ans
Peau d’orange :             1 à 2 ans
Chewing-gum :              5 ans
Canette aluminium :       100 à 400 ans
Bouteille plastique :        100 à 1000 ans
Carte téléphone :           1000 ans
Verre :                          4000 ans

Randonner responsable

Alors plus de doute ! Ne laissez rien traîner, redescendez vos déchets et mettez-les dans une poubelle, de façon à ce qu’ils soient recyclés. Le plaisir de découvrir une nature vierge de toute pollution – visuelle, chimique…- est immense ; gageons que nos descendants, enfants, petits-enfants auront encore la chance de connaître un tel plaisir.
N’oublions pas également les dangers que ces déchets peuvent faire courir à la faune sauvage.
Exceptionnellement, dans certains milieux et en faible quantité, quelques déchets de matière organique (nourriture…) ne sont pas nuisibles à condition de ne pas souiller visuellement le site. Seuls les naturalistes avertis peuvent faire la part des choses.

 

Les petits besoins :

Situation parfois embarrassante quand un petit besoin se fait ressentir. Choisissez bien sûr un lieu éloigné d’un sentier et creusez un peu le sol avant pour enterrer sommairement votre « offrande à la nature ». Autre solution : recouvrir d’une pierre. Que faire du papier toilette ? En randonnée, et uniquement si vous êtes en milieu ou saison humide, vous pouvez brûler votre papier en emportant avec vous un briquet. Cependant, attention aux risques d’incendies !

 

La fragilité de la flore :

La flore participe au ravissement des yeux du randonneur. Elle est parfois constituée d’espèces rares que l’on ne trouve que sur des territoires très limités ; leur survie est fragile, leur développement aléatoire et leur expansion extrêmement lente. Dans certaines zones, le piétinement intempestif provoque un ravinement important et une dégradation du sol qui contribuent à la raréfaction des plantes . Lorsqu’un milieu est saccagé, il lui faut des dizaines d’années pour retrouver son aspect initial… si un jour il le retrouve ! Ne cueillez donc pas les fleurs : admirez les, humez les, respectez les !

 

La tranquillité de la faune :

Les animaux sauvages sont habitués au calme et à la sérénité de leur milieu. L’Homme est aussi un élément de la nature, mais sachez vous faire discrets lorsque cela est nécessaire ; ne cherchez pas à approcher les animaux de trop près – à fortiori l’hiver - pour les observer. En cas de stress et de déplacements répétés des animaux, la dépense énergétique devient importante et diminue d’autant les réserves emmagasinées pour passer la « mauvaise saison » ; du coup leur survie devient aléatoire et compromise.
Mais pas d’amalgames ! Nous sommes là pour la rencontre et la découverte de l’autre. "Se faire discret lorsque cela est nécessaire" ne veut pas dire se taire pendant toute la randonnée, bien au contraire !

 

Covoiturage :

Pour vous aider dans vos démarches de covoiturage, l’association ATT (agir pour un tourisme responsable - ATR)  a sélectionné pour vous et l’ensemble des voyagistes ayant obtenu la certification AFNOR ATR, un site de covoiturage. Nous vous invitons donc à planifier vos pré-acheminements sur le site http://www.covoiturage.fr